Responsabilités collectives

 

Depuis février 2018 : Membre du Conseil Scientifique IDNEUF (Initiative pour le Développement du Numérique dans l’Espace Universitaire Francophone)

 

En 2015, l’Initiative pour le développement du numérique dans l’espace universitaire francophone (IDNEUF) est venue consolider les acquis de l’AUF dans le domaine du numérique. Cette Initiative est issue des travaux des ministres de l’enseignement supérieur de l’espace francophone réunis pour la première fois en 2015, sous l’impulsion de la France, de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et de l’AUF, pour examiner l’état et les perspectives de développement numérique de l’espace universitaire francophone.

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2017 : Expert auprès du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES)

Le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur est une autorité administrative indépendantecrée par le Décret n° 2014-1365 du 14 novembre 2014 relatif à l’organisation et au fonctionnement du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur. NOR: MENR1416693D Version consolidée au 18 juin 2017.

L’article premier de ce décret stipule que « Le conseil qui administre le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur mentionné au I de l’article L. 114-3-3 du code de la recherche s’assure que les évaluations menées par le Haut Conseil ainsi que celles menées par d’autres instances dont il valide les procédures prennent en compte les dimensions nationales et territoriales de l’enseignement supérieur et de la recherche, notamment dans le cadre de la coordination territoriale et des regroupements mentionnés à l’article L. 718-2 du code de l’éducation. Il s’assure également que ces évaluations prennent en compte les liens entre la formation et la recherche » (lire la suite).

Le HCERES est chargé essentiellement :

  • d’évaluer les établissements d’enseignement supérieur et leurs regroupements, les organismes de recherche, les fondations de coopération scientifique et l’Agence nationale de la recherche ou, le cas échéant, de s’assurer de la qualité des évaluations conduites par d’autres instances ;
  • d’évaluer les unités de recherche à la demande de l’établissement dont elles relèvent, en l’absence de validation des procédures d’évaluation ou en l’absence de décision de l’établissement dont relèvent ces unités de recourir à une autre instance ou, le cas échéant, de valider les procédures d’évaluation des unités de recherche par d’autres instances.

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Janvier 2015 – Aout 2017 : membre du bureau de l’Association francophone des humanités numériques (HUMANISTICA).

Humanistica cherche à réunir autour d’actions communes toutes les personnes intéressées par le mouvement des digital humanities telles qu’elles peuvent s’exercer et se penser en langue française. Ses grandes missions à but non lucratif sont :

    1. de rassembler et fédérer la communauté francophone des digital humanities, également nommées humanités numériques ou humanités digitales ;
    2. de représenter cette communauté auprès des institutions nationales et internationales.

Selon l’article 2 de son statut, l’AIESI est ouverte à tous les établissements universitaires et autres établissements d’enseignement et de recherche en sciences de l’information proposant des formations en sciences de l’information de niveau de second cycle ou supérieur, ci-après désignés comme membres institutionnels.

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2014 – 2017 : co-animateur du pole ISCC Aquitaine.

L’ISCC définit les « pôles régionaux de l’ISCC [comme ayant ]… pour vocation de favoriser les collaborations, dans une zone géographique donnée, entre laboratoires, équipes de recherche ou chercheurs souhaitant apporter à leurs travaux une approche interdisciplinaire. Ils concernent les unités du CNRS ainsi que les entités universitaires ou privées.Le pôle Aquitaine de l’ISCC existe depuis décembre 2008″.

Le pôle Aquitaine de l’ISCC oriente ses activités de recherche sur trois axes :

  1. « communication » ;
  2. « biologie et sciences du vivant », le vivant et le patrimoine culturel, œnologie ;
  3. « information, cognition et usages ».

La problématique de l’innovation est transversale à ces orientations, notamment avec un souci d’implication des entreprises et du monde socio-économique régional.

Depuis sa création, le pole a conduit une quinzaine d’activités sous forme de colloques, symposiums, journées d’études, conférences débats, tables rondes, etc. et envisage continuer son activité en 2014 par des journées et des publications scientifiques. Un ouvrage collectif sur l’oubli des langues est prévu pour le troisème trimestre de 2014.

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Depuis septembre 2009 : animateur (convener) du groupe de travail WG1 du sous-comité 36 du JTC1 à l’ISO/CEI (ISO/CEI JTC1 SC36), chargé de la normalisation du vocabulaire e-Learning

Après cinq ans de participation aux sessions du SC36 (mars 2004) comme chef de délégation de l’Agence universitaire de la Francophonie, ma candidature au rôle de convener du groupe de travail (WG) sur la terminologie normalisée du e-Learning a été appuyée par l’AFNOR et l’AUF. Elle a été validée par un vote ISO, ce qui m’a permis de prendre en charge la coordination du WG1 à partir de la 20e session du SC36 en septembre 2009 à Stockholm.

Les tâches d’un convener (et d’un Chairman) sont décrites dans les directives de l’ISO (ISO/IEC Directives, Part 1. Directives ISO/CEI, Partie 1; Consolidated ISO Supplement – Procedures specific to ISO) dans les termes suivants:

  • Animer des réunions de manière efficace en vue de parvenir à un accord et veiller à ce que les positions et les décisions soient clairement comprises ;
  • Veiller à ce que toutes les positions et les points de vue (lors des réunions sur place et par correspondance) soient traitées de la même manière ;
  • Gérer les projets en fonction de la cible convenue date en conformité avec le plan de projet de préparation d’achèvement ;
  • Veiller à ce que toute une gamme de compétences techniques soit mise à la disposition du groupe ;
  • Être parfaitement au courant des besoins du marché et sous réserve ;
  • Proposer des décisions au progrès ou à cesser le travail sur la base de son marché ou mondial pertinence
  • Avoir une connaissance de base de l’ISO et ses procédures.

Dans la pratique, le convener d’un groupe de travail a également d’autres responsabilités :

  • Il est responsable des activités d’un groupe de travail pour bien entreprendre la tâche spécifique de préparation d’un ou de plusieurs projets de normes selon les spécifications établies par le Comité Technique (TC) ou le Sous-Comité (SC) dans les délais impartis ;
  • Il convoque les réunions lorsque cela est nécessaire et agit comme président ;
  • Il fait activer le travail et rend compte régulièrement des progrès accomplis à l’organe de tutelle ou de vive voix lors des réunions plénières de l’organe de tutelle ;
  • Il veille à ce que les experts du groupe de travail appliquent les règles et les procédures conformément aux directives générales de l’organe de tutelle ;
  • Il veille à ce que les documents provisoires avant-projet la publication de la norme soient régulièrement envoyés au Secrétaire du TC ou du SC pour les opérations de vote ;
  • Il participe à la Commission de rédaction de la norme si nécessaire ;
  • Il juge de l’état de préparation des projets de normes, y compris la qualité du contenu technique et le niveau de consensus au sein du groupe de travail, avant leur livraison au secrétaire du TC ou du SC ;
  • Il se réfère à l’organe de tutelle pour régler tous les problèmes rencontrés.


Mars 2009 – juin 2014 : Mission d’expertise et point de liaison entre le Groupe de travail WG1 du SC36 (ISO/CEI JTC1 SC36) et le groupe de terminologie du JTC1 de l’ISO (ITVMT) pour la coordination des bases de données terminologiques et conceptuelles de l’e-Learning

Pour harmoniser le vocabulaire e-Learning entre tous les acteurs de la normalisation ISO, le JTC1 (structure créée conjointement par l’ISO et le Comité International des Électroniciens pour normaliser les technologies de l’information et de la communication) a créé un groupe ad hoc chargé de coordonner le travail terminologique de ses Sous-Comités. L’ITVMT (Information Technologies Vocabulary Maintenance Team) a été créé en 2007 pour suivre l’évolution de la norme « ISO-IEC 2382 : Vocabulaire » répartie entre les Sous-Comités du JTC1, chacun selon son domaine de spécialité. Le SC36 s’occupe, par l’intermédiaire du WG1, de la partie 36 de cette norme internationale : « ISO/IEC 2382-36 : Vocabulaire e-learning ».

En mars 2009, pendant la 19e session du SC36 à Wellington en Nouvelle-Zélande, j’étais désigné conjointement avec Janice Pereira (Canada), pour constituer un groupe de liaison avec l’ITVMT. La décision est actée dans la résolution 2 du document SC36 N1802 du 06/04/2009.

Resolution 2 (Wellington 2009): Establish liaison with JTC1 Vocabulary Maintenance Team
SC36 appoints Mr. Mokhtar Ben Henda and Ms Janice Pereira as SC36 liaison representatives to the JTC1 Vocabulary Maintenance Team.

Le JTC1 maintient un système de collecte de terminologie spécialisée selon des procédés normalisés dans tous les domaines technologiques. Dans ses besoins de créer une branche spécialisée de vocabulaire e-Learning normalisé, le SC36 a confié à son groupe de travail WG1 la mission de suivre l’évolution du système terminologique du JTC1 pour s’en inspirer dans un souci d’interopérabilité. La couche terminologique du JTC1 est un sous-ensemble de la procédure plus générique de la base conceptuelle de l’ISO en général. La mission de liaison est aussi de prospecter cette dimension conceptuelle pour en faire état pendant la plénière semestrielle qui a lieu en mars et en septembre de chaque année. La liaison avec l’ITVMT est activement impliquée dans la conception d’un guide utilisateur pour le développement des vocabulaires normalisés (Best Practice Guide).

Personnes références

  • Janice Pereira (Délégation canadienne au SC36)
  • Natalie Cecile Ranger : Convener de l’ITVMT (Bureau Canadien de Traduction, Gouvernement du Québec)
 

Depuis septembre 2009 : Mission d’expertise et point de liaison entre le Sous-comité 36 (ISO/CEI JTC1 SC36) et le Comité technique 37 de l’ISO « Terminologie et autres ressources langagières et ressources de contenu »

Créé en 1936 sous le nom de ISA 37, ce comité a dû cesser ses activés pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a recommencé à fonctionner en 1951 sous le nom d’ISO/TC 37. Le nom complet est aujourd’hui « ISO/TC 37 Terminologie et autres ressources langagières et ressources de contenu ». Il s’occupe de la normalisation des principes, méthodes et applications relatives à la terminologie et aux autres ressources langagières et ressources de contenu dans les contextes de la communication multilingue et de la diversité culturelle.

l’objectif de l’ISO/ TC 37 comprend les principes fondamentaux, les exigences et les méthodes pour pratiquement tous les façons du continu structuré sur le niveau du lexique sémantique.

La vision de l’ISO/ TC 37 est également de participer dans l’application mondiale des normes de l’ISO/ TC 37 pour :

    • faire augmenter la qualité des terminologies et d’autres ressources langagière et d’autres ressources de continue dans tous les domaines,
    • améliorer la gestion de l’information au sein des environnements industriel, technique et scientifique,
    • réduire les coûts, et rendre
    • l’harmonisation des normes techniques et la communication professionnelle plus efficaces.

Depuis mars 2006 : Membre de la Commission Nationale des Technologies de l’information pour l’éducation, la formation et l’apprentissage (AFNOR/CN 36) et membre permanent de la délégation Afnor auprès du SC36

La CN 36 est une commission de normalisation qui réunit les expertises indispensables à l’élaboration des normes et documents de référence et nomme les délégués nationaux dans les structures européennes et internationales de normalisation. Elle oeuvre pour disposer de normes qui permettent d’assurer l’interopérabilité et la ré-utilisation des ressources et des outils d’enseignement médiatisé et à distance pour avoir des systèmes ouverts & des données portables.

Sont exclus de son domaine d’application les standards non techniques : par exemple, les standards d’éducation, la définition des conventions culturelles, des objectifs
d’apprentissage ou encore des contenus de formation spécifiques.

Aspects couverts

Dans la logique de normalisation du champ des TICE, les efforts se porteront sur les Normes de vocabulaire et de taxonomies, les solutions d’architecture (communication, collaboratif, cycle de vie, composants), les Normes de contenus (catalogage, format, structure, localisation), les informations liées à l’apprenant (accessibilité, disponibilité, données personnelles, compétences), les systèmes de gestion des architectures et des modèles (LMS, plateformes d’apprentissage en ligne), l’évaluation et la certification des composants et des systèmes, et enfin les cadres de description de la qualité, des services et des concepts.

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Personnes références

  • Sylvie ARBOUYE (Sécretaire del a CN36)
  • Jacques PERRIAULT (Ancien président de la CN 36)
  • Renaud FABRE (Ancien président de la CN 36)
  • Bernard BLANDIN (Expert en normalisation des TICE et convener du SC36/WG3)
  • Philippe PORTELLI (Président actuel de la CN 36)

Depuis mars 2004 : chef de la délégation de l’Agence Universitaire de la Francophonie auprès du sous-comité 36 du JTC1 à l’ISO/CEI (ISO-IEC/JTC1 SC36) pour la normalisation des technologies éducatives

Dans ses programmes d’activité, l’Agence universitaire de la Francophonie consacre un effort considérable à la recherche et le développement autour de l’axe de la diversité culturelle et linguistique. Elle investit lourdement aussi dans les technologies éducatives et l’enseignement à distance. En combinant les deux axes, l’AUF s’est vite rendue compte de l’importance stratégique de se déployer au niveau des instances et des structures internationales de la normalisation des TICE pour défendre ce qu’elle croit vital dans la lutte contre la fracture numérique : renforcer les échanges culturels et la coopération éducative au sein de la Francophonie par des normes d’interopérabilité technologique multilingue et multiculturelle. Le SC36 offre un contexte idéal pour atteindre cet objectif. En 2000, date de la fondation du SC36 à Londres, une délégation AUF a été créée pour travailler sur ce sujet. Elle obtient aussitôt le statut de Liaison de catégorie « A » au même rang que des acteurs historiques de l’e-Learning comme ADL, IMS et AICC.

En 2002, j’ai été convié à rejoindre la délégation comme représentant multilingue d’un pays du Sud pratiquant l’enseignement à distance. J’assure depuis lors la présidence de la délégation dans les pléniers du SC36.

En créant sa délégation auprès du SC36, l’AUF vise deux objectifs :

  • Créer un point relai entre les institutions internationales de normalisation de l’e-Learning (à dominance Nord), et les pays et institutions universitaires du Sud, absents de ce chantier international stratégique ;
  • Veiller à l’équilibre culturel et linguistique de la gouvernance mondiale de la normalisation de l’e-Learning en appuyant la diversité des langues et des cultures dans l’élaboration des normes e-Learning à venir.

Contexte général de travail

Le travail de la liaison a permis d’activer un réseau informel de recherche pour répondre aux enjeux normatifs pour lesquels l’AUF s’est inscrite dans cette mouvance internationale de normalisation e-Learning. En effet, l’évolution des TIC engendre de nouveaux systèmes techniques. La pléthore de spécifications techniques qui ont envahi le marché, a donné naissance à une offre très diversifiée de services, produits et logiciels. Un assemblage architectural de ces divers outils est nécessaire pour répondre à une classe de besoins applicatifs donnés et produire, par assimilation, une e-sémantique. Ces systèmes évoluent actuellement vers une privatisation, avec un risque de confiscation de l’élaboration de contenus et rejet probable de leur complexité d’adaptation sur l’environnement collectif. En permettant aux universités francophones de contribuer à la réalisation de systèmes de concepts, d’ontologies et de balisage normalisé de documents en français, le rôle de la délégation AUF permet d’enrichir leur appropriation de la conception d’une sémantique électronique. La délégation AUF s’intéresse aux travaux des groupes de recherche ou d’expertise de la normalisation terminologique (ISO TC37), de la cartographie des réseaux de concepts (Topic Maps), du développement normatif des ontologies (OWL spécification d’ontologies), du balisage sémantique normalisé des documents (ISO TC37 SC4 & TEI Ressources linguistiques normalisées). En s’impliquant activement dans ces collèges d’experts la délégation AUF sera à même de manifester les spécificités académiques, culturelles, linguistiques et économiques de ses partenaires francophones.

La mission de la délégation AUF consiste à travailler sur des axes relatifs au multilinguisme et au multiculturalisme dans les efforts de normalisation autour de la terminologie, des ontologies et des métadonnées. L’effort de recherche de la délégation a pris la forme de contributions scientifiques aux Open forums organisés en marge des sessions de travail du SC36 sur des thématiques portant sur la diversité culturelle et linguistique en e-Learning.

Le cadre du SC36 est, de ce fait, considérablement stimulant. Il est riche en diversité et en compétences techniques augmentées par une ambiance de convivialité très constructive. Sur la durée (depuis 2000), une complicité productive a été instaurée et une plus-value d’expérience dans le travail de coordination et de la recherche-action nous a été offerte en côtoyant des chairman de comités comme Frank Farance (USA), Bruce People (USA), Erlend Overby (Norvège) et des secrétaires de comité comme Jack Hyde (UK) et Channy Lee (Corée du Sud) sur des questions de procédures et de contrôle de méthodes. Nous avons eu l’occasion aussi de travailler en étroite collaboration avec des spécialistes internationaux des normes e Learning comme Rob Abel, patron de la société IMS, Tyde Richards l’un des principaux collaborateurs d’ADL pour la 2e édition de SCORM 2004 et fondateur de LETSI, ou encore en travaillant directement avec des experts producteurs de normes comme Gilles Gauthier (Canada) et Yolaine Bourda (France), deux coéditeurs de la norme MLR (Metadata for Learning Resources). Avec tous ces experts, nous œuvrons, chacun dans son axe de spécialité, sur une question transversale : l’interopérabilité des systèmes d’apprentissage par les technologies éducatives.

L’interopérabilité est donc un concept central non pas uniquement dans nos activités de recherche académique, mais aussi dans notre engagement envers trois institutions nationale, régionale et internationale qui nous ont donné l’appui nécessaire pour contribuer et agir sur cet axe : d’abord l’AUF, en la personne de Didier Oillo, qui a fondé la liaison et qui l’a toujours appuyé, puis l’AFNOR, en la personne des deux présidents successifs de la délégation française, Jacques Pérriault et Renaud Fabre, qui ont appuyé officiellement notre candidature comme membre de la délégation française au rôle de convener du WG1, puis le SC36, en la personne de son chairman Bruce People, qui a appuyé notre candidature à la tête du WG1 et qui a également appuyé notre désignation comme liaison avec d’autres comités techniques de l’ISO comme le TC37/SC3 & SC4 et le JTC1/ITVMT).

Bilan d’étape

Après un premier mandat de 3 ans (2009-2012), la délégation estime que son bilan est positif. Depuis notre participation aux travaux du WG1 en 2000 et notamment depuis notre prise en charge de la coordination du WG1, le bilan de la délégation est comme suit :

  • Nous avons pu appuyer la production de normes terminologiques en six langues (français, anglais, russe, chinois, japonais, coréen) avec un fort potentiel d’élargissement linguistique vers d’autres langues nationales (espagnol, portugais, allemand, arabe, berbère, malgache) et des langues de France comme le breton. Les ressources terminologiques de beaucoup de ces langues a été travaillé en collaboration avec la délégation AUF et nécessite d’être portée formellement par des délégations nationales pour être officiellement inscrites dans les régistres du SC36 et du JTC1.

  • Nous avons pu convaincre des pays du Sud comme l’Algérie et la Tunisie du bien-fondé de la participation aux travaux du SC36. Ces deux pays sont actuellement membre participant (P-Member) du SC36. Un travail supplémentaire reste à faire pour rendre cette participation plus active.

Au nom de la délégation AUF et de l’AFNOR, j’ai repris la coordination du WG1 pour un deuxième mandat de 3 ans à partir de septembre 2012.

Personnes références

  • Didier oillo : Chef du programme de l’innovation à l’AUF et fondateur de la délégation ;
  • Henri Hudrisier : Liaison technique de la délégation avec le SC36 et fondateur de la SC36;
  • Frantz Fongang.
 

De 2007 à 2009 : président de l’Association Internationale des Écoles des Sciences de l’Information, Réseau associatif de l’AUF

L’Association Internationale des Écoles des Sciences de l’Information (AIESI) est un réseau institutionnel créée en 1997 à Genève sous l’égide de l’AUPELF-UREF pour permettre à des institutions francophones oeuvrant dans le domaine des sciences de l’information et de la communication de :

 

  • S’échanger des expériences mutuelles en enseignement et recherche entre enseignants au Nord et enseignants au Sud ;
  • Conduire des projets et élaborer des produits communs de recherche pour promouvoir la discipline Info-Com. ;
  • Organiser des manifestations scientifiques capables de renforcer la coopération interinstitutionnelle ;
  • Réfléchir sur les voies et les méthodes de promouvoir la discipline en l’ouvrant sur des disciplines connexes.

En 1992, l’AIESI adhère à l’Agence Universitaire de la Francophonie pour devenir l’un de ses réseaux institutionnels qui fournit un cadre de rencontre entre les enseignants-chercheurs en Sciences de l’information et de la communication de l’espace francophone du Nord et du Sud.

Parmi ses activités, l’AIESI avait rendu périodique l’organisation de journées scientifiques de débat et de discussion sur des thématiques de recherche proposées par les membres adhérents.

Associé à son bureau directeur depuis 2000, comme secrétaire général puis comme président à partir de 2007, il fallait suivre l’organisation et l’animation de toutes les rencontres qui ont eu lieu dans des institutions membres. Il fallait aussi établir les programmes d’activités annuels, assister aux réunions du réseau associatif et préparer les rapports d’activités périodiques pour justifier les dépenses des fonds alloués ou collectés.

De 2002 à 2007 : secrétaire général de l’Association Internationale des Écoles des Sciences de l’Information, Réseau associatif de l’AUF

Le secrétariat d’une association favorise l’appréhension de dimensions que la recherche néglige parfois à savoir la gestion de ressources humaines, comptables et logistiques. Le secrétariat général d’une association internationale permet en outre d’apprendre à gérer la diversité culturelle dans les attitudes et les comportements avant, pendant et après les actions conduites pour rassembler le maximum de personnes autour de consensus. Le secrétariat de l’AIESI m’a permis aussi de gérer des aspects techniques comme la logistique de la mobilité internationale, des réservations d’hôtels et la gestion de frais de séjour de participants de pays francophones de France, Suisse, Roumanie, Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Madagascar et Moyen-Orient.

À l’AIESI, j’assurais aussi des responsabilités de Webmestre du site institutionnel que j’ai créé et fait héberger sur les serveurs de l’AUF avec des extensions dynamiques de bases de données en Php-MySql.

 

2003-2005 : membre de la commission de recrutement (commission des spécialistes) des Assistants puis des Maîtres-assistants de l’enseignement supérieur en Documentation, Bibliothéconomie et archivistiques, Ministère de l’Enseignement Supérieur, Tunisie

Pendant un mandat de trois ans, je devais siéger dans un jury de recrutement de candidats pour les postes d’Assistant puis de Maîtres-assistants de l’enseignement supérieur dans la discipline Documentation, Bibliothéconomie et Archivistique à l’Institut Supérieur de Documentation, Université la Manouba, Tunisie.

 

2000 : membre du jury du festival international du cinéma amateur, compétition des courts-métrages, Kélibia – Tunisie

La FTCA (Fédération Tunisienne des Cinéastes Amateurs) est une structure culturelle rattachée au Ministère de la culture. Elle œuvre pour la promotion du cinéma amateur en Tunisie. Elle organise tous les deux ans un festival international du film amateur dans la ville de Kélibia. Deux catégories de films amateurs entrent en compétition, les films courts et les longs-métrages. Pour chaque catégorie un jury est constitué de cinéastes, universitaires, penseurs et critiques cinématographiques en vue de choisir les meilleures œuvres de l’heure.

Faisant partie d’un club de cinéastes amateurs en région pendant plus d’une décennie, et assistant fréquemment aux sessions du festival, j’ai été sollicité pour faire partie du jury du court-métrage de la session de l’année 2000. Comme il est courant de faire dans tout jury de ce genre, il nous a été confié la tâche de visionner les courts-métrages qui entraient en compétition et de proposer une évaluation pour chaque œuvre selon un barème de qualité déjà en vigueur.

1995-1996 : rédacteur en chef du bulletin de liaison « ECHO REMIF » du Réseau Maghrebin d’Information sur la Femme (REMIF), CREDIF, Tunisie

Le Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (CREDIF) est un centre de recherches spécialisé sur la condition de la femme prioritairement en Tunisie, mais avec une large coopération avec les pays du Grand Maghreb. Le CREDIF est créé pour contribuer à la promotion de la condition de la femme, notamment par la diffusion d’études, de recherches, de rapports et de données. Il se présente comme un pôle spécialisé dans les questions liées au genre social, dans le traitement des problèmes de la femme et de l’égalité des chances entre les deux sexes.

Depuis sa création en 1990, le CREDIF a œuvré pour la promotion et l´encouragement des activités de recherche et de publication, ainsi que celles liées à la production, la diffusion et l´échange de l´information, et ce dans le but de servir les chercheurs et les décideurs dans ce domaine vital qu´est celui de la femme. Par ailleurs, l´intérêt, sans cesse grandissant, accordé à l´information relative à la femme dans un Maghreb qui aspire plus que jamais au progrès et au développement, ainsi que la manipulation du nombre d´institutions agissant, partiellement ou totalement, dans le domaine de la femme et l´accroissement de leurs besoins en matière d´information, conjugués à la nécessité d´instaurer un échange efficace et durable de l´information sur les plans régional et international, ont amené le CREDIF à déployer de sérieux efforts afin de fournir des instruments de référence et des outils bibliographiques capables d´assurer la plus grande fluidité et la plus large accessibilité possibles de l´information dont il dispose. Pour cela, le CREDIF a mis en place une base de données bibliographique « femme », une bibliothèque informatisée qui donne accès aux bases de données sur la femme en Tunisie, au Maghreb, dans le monde arabe et dans le monde francophone. Il a, en outre, créé deux réseaux d’information sur la femme : le Réseau d’Information sur la Femme (RIF) et le Réseau Maghrébin d’Information sur la Femme (REMIF).

Le réseau REMIF a publié un Catalogue collectif de la documentation femme en 2 volumes et un bulletin de liaison « Echos Remif » en arabe, français et anglais.